REVUE DE PRESSE #8

Dans l’Union du 23/08/2016 : Au quotidien, les producteurs de lait « travaillent pour rien »  

 Bruno Lancelot est le président du syndicat départemental des producteurs de lait. (…)(Il) vend à contre cœur sa production à Lactalis. « Je n’ai pas le choix. Lactalis a racheté l’entreprise qui collecte mon lait et personne d’autre ne peut me l’acheter dans la région. » Les rares alternatives sont des PME incapables de surenchérir face au mastodonte.

# On se heurte dans ce domaine comme dans de nombreux autres à une entreprise qui est en situation de (quasi) monopole et qui par conséquent  supprime aux producteurs toute alternative et aux consommateurs toute diversité dans les produits consommés. Sauf si on considère que les camemberts à pâtes thermisées ou pasteurisées (donc stérilisés, produits ici ou là, et auxquels on rajoute des ferments) offrent une palette gustative satisfaisante.


Dans l’Union du 18/08/2016 : Projet XXL pour un élevage de volailles 

Toujours plus grands. Huit mois après une ferme de 7 000 porcs dans le Vouzinois, à Leffincourt, c’est un élevage de 170 000 poulets qui est en gestation, dans le Rethélois. (…) Éleveur de poulets haut de gamme à Pauvres, entre Vouziers et Rethel, Patrick Cogniard est (…) mesuré. Il y voit d’abord « une réponse à une demande sur ce type de poulet. S’il n’y avait pas des consommateurs, il n’y aurait pas ces volailles. (…) voir arriver ce genre de produits de masse commence à faire peur. »

# On peut se réjouir de voir quelques entrepreneurs projeter des investissements d’envergure. Toutefois, « ces systèmes ne sont viables que dans le dépassement d’eux-mêmes, car la compression des prix implique mécaniquement l’augmentation des quantités si l’on veut maintenir sa marge – qui elle-même pousse les prix à la baisse » (Périco Légasse « A table citoyens ! » Les éditions du cerf). Et pour reprendre en chœur ce dernier et Patrick Coignard, c’est ce que le consommateur met dans son assiette qui influence le modèle agricole.


Dans l’Union du 19/08/2016 : Des villageois vivent sans eau courante 

 (…) Meillier-Fontaine, une petite cinquantaine d’habitants, une grosse quinzaine de maisons et autant de puits. (…) la contrainte liée à la double absence de l’eau et de l’assainissement a toujours freiné l’expansion démographique de cet ex-village perché à quelque 350 mètres d’altitude. Qui a donc gardé son aspect confidentiel et authentique.

# C’est possible (pas souhaitable mais possible) de vivre confortablement (en appréciant ses voisins, leur entraide, …, leur amitié) en n’ayant pas les facilités du moindre village français. On n’évite manifestement pas les querelles de clocher  mais les bobos et leur spéculation immobilière, sans aucun doute ; quant à l’immigration il semble que ce village ne fasse pas parti des points de chute des migrants.


Dans l’Union du 18/08/2016 :De France ou de Suède, deux regards complètement opposés sur l’affaire Warin  

Le Royaume est connu pour être particulièrement à cheval sur la protection de l’enfance. (…) Éloignée physiquement de son mari encore en France à ce moment-là, troublée par « [ses] hormones», inquiète de sa future maternité, elle a « cherché de l’aide». « J’ai contacté une association, raconte-t-elle. J’avais peur du baby-blues. J’ai vu un psychologue. En vingt minutes, on m’a dit que j’étais borderline.» (…) « Si on devait enfermer tous les parents qui ont eu des dépressions, on n’aurait pas fini», lâchait M e Ludot, l’avocat de la famille il y a quelques jours.

# Cette affaire avec la Suède n’est pas le meilleur exemple de souveraineté auquel on pouvait s’attendre. La Suède applique assidument les préceptes liés à la théorie du genre et est tellement protectrice de l’enfant qu’elle le sépare de sa mère.


Dans l’Union du 23/08/2016 : La formation, planche de salut du Grand Est ?  

 L’objectif est de permettre l’accès à la formation pour 75 000 jeunes ou adultes demandeurs d’emploi d’Alsace Champagne-Ardenne et Lorraine contre 49 000 en 2015.

# Il ne semble pas opportun de débattre du fait que les formations peuvent aider le président Hollande  à respecter au moins un de ses engagements en influent à la baisse sur le chômage. On peut rappeler que les formations profitent à tous les français mais aussi aux migrants demandeurs d’asile. Richert, notre président (du Grand Est), nous engage à cofinancer avec l’Etat de ce plan de formation. On l’en remercie.


Dans l’Union du 22/08/2016 – Châlons-en-Champagne : Nouvelle identité pour la ville 

Il y a un an, le Premier ministre Manuel Valls était venu à la Foire ratifier le Contrat de redynamisation du site de défense. (…) Les plus grands projets restent néanmoins à venir.

# En résumé, à part quelques grosses enveloppes distribuées pour maintenir quelques sociétés sur le territoire, aucune bonne nouvelle au niveau économique à mettre au crédit de Valls depuis la promesse d’il y a un an.


Dans l’Union du 24/08/2016 : Un nouveau patron chez les gendarmes 

Pour lutter contre tout risque de « tuerie de masse », le Psig Sabre (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Châlons (19 hommes) a été doté, en début d’année, d’équipements lourds par le ministère de l’Intérieur (notamment des fusils d’assaut et des protections).

# Lorsqu’on voit l’inefficacité de la chaîne de commandement lors des précédents massacres, il est difficile d’imaginer ce que des fusils d’assaut supplémentaires ajouteront en terme de sécurité des citoyens.


Dans l’Union du 26/08/2016 : Une « trentaine » d’Ardennais radicalisés   selon le préfet 

(…) 33 selon nos sources, dont une demi-douzaine fichés S. (…) Pascal Joly, 59 ans, vient d’être nommé préfet des Ardennes. (…)Vous répétez souvent le mot « vigilance ». C’est une obligation désormais ? Chacun doit être vigilant, et nous interpeller dès qu’il a un doute.

 # Chiffre bien inquiétant dont la comptabilité parcellaire semble aussi peu préoccuper les média que le décompte des voitures brulées. Peut-être à raison cette fois car le fichage ne rend pas la personne coupable. Toutefois on est invité à dénoncer chaque abruti qui scandera des propos évocateurs du terrorisme, pour nous donner le sentiment de pouvoir agir et nous amener possiblement sur le terrain de la provocation mutuelle.


Dans l’Union du 17/08/2016 : Un camp « décolonial » du 25 au 28 août  

Fania Noël et Sihame Assbague, deux militantes proches des Indigènes de la République.(…) Les organisatrices placent leur démarche dans la perspective de l’élection présidentielle.

Dans l’Union du 26/08/2016 : Le « camp d’été décolonial »   a débuté sans trouble 

 L’indignation d’élus et la demande du maire auprès du préfet sont restées vaines. 180 personnes estimant subir « le racisme d’État » sont réunies depuis hier à Reims. (…)le programme de leur camp d’été qui « s’inscrit dans la tradition des luttes d’émancipation décoloniales anticapitalistes et d’éducation populaire »

Seul moment de très légère tension hier: un échange entre Thomas Laval, élu FN venu protester, et une participante.

 # A l’annonce de ce projet qui s’est tenu au CIS-Reims, les organisatrices (proches du parti des indigènes de la république et par ailleurs porte-parole du collectif « Stop au contrôle au faciès ») n’ont jamais démenti clairement le fait qu’il s’agissait d’« un camp interdit aux blancs ». Ceci dans le mépris de la France ; et de l’intérêt général inventé par Rousseau (cf. article « Majorité silencieuse » dans « Abécédaires de la bêtise ambiante » d’Alain Soral éd. Bibliothèque Blanche).


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